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Presse

Capital

16 novembre 2010

logo_8556Une option intéressante : La baby-sitter bilingue

Tant qu’à faire garder ses petits, pourquoi ne pas leur donner le goût des langues en embauchant une Anglaise ou une Espagnole ? C’est ce que propose depuis 2008 la société Babylangues à Paris, Bordeaux et Nantes. «Avant sept ans, un enfant se met aux langues étrangères sans difficulté si l’apprentissage est régulier et progressif», assure Caroline Benoit-Levy, sa fondatrice.

Ça marche si fort que plusieurs sociétés se sont lancées sur le créneau : Baby-speaking, Les Petits Polyglottes, Nannynou… Evidemment, le service se paie cher : à partir de 24 euros l’heure et 100 euros de frais de dossier chez Baby-speaking, 20 euros l’heure et 40 euros de frais chez Babylangues. Si une garde régulière vous semble hors de prix, vous pouvez vous contenter des ateliers collectifs de langues proposés dès l’âge de 1 an (14 euros la séance chez Babylangues). Vous pourrez en profiter pour revoir vos bases, car la présence des parents est «fortement recommandée».

La méthode de notre test
Capital a commandé une garde de trois heures en journée, avec sortie au parc… que nous avons discrètement surveillée. Ponctualité, présentation et sérieux de la nounou ont été notés. La société Compagnie des familles n’a pas satisfait la demande à temps et a donc été exclue de notre palmarès.

© Capital

Baby-sitter bilingue

Libération – L’Express – La Dépêche

25 mai 2009

logo_liberationLogo_L'Express.svg www.ladepeche

Cours anglais POUR enfant

AFP  – A Bordeaux, les bébés s’initient à l’anglais
Caroline Benoit Levy donne un cours d’anglais ludique, le 20 mai 2009 à Bordeaux, à des enfants de moins de 3 ans
Patrick Bernard AFP
Une association propose depuis quelques mois à Bordeaux des cours d’anglais pour les moins de trois ans, en partant du principe qu’au plus tôt un enfant se familiarise avec une langue étrangère au mieux il en restitue les sons et les accents. « La période la plus favorable à l’apprentissage se situe entre 0 et 7 ans mais il est préférable de commencer avant que l’enfant parle, car avant 3 ans, il perçoit tous les sons », affirme Caroline Benoit-Levy, qui propose ces cours d’anglais dès 12 mois. Cette linguiste de formation, qui s’intéresse depuis longtemps à l’apprentissage précoce, a mis en place des ateliers destinés à des groupes de cinq enfants. Durant 45 minutes, elle s’adresse uniquement à eux en anglais, alternant chansons, petites histoires ou jeux. Les plus grands – 2 à 3 ans – répètent les mots et les plus avancés vont même jusqu’à élaborer des petites phrases. Tranquillement installés sur les genoux de leurs parents, les plus petits tapent des mains en entendant la chanson « clap your hands ».
« J’essaie de démultiplier les manières d’apprendre afin que chacun y trouve son compte », explique cette professeur, qui a longtemps formé à l’apprentissage de l’anglais de futurs professeurs des écoles. Quelques mois après l’ouverture de « babylangues », elle s’étonne encore des progrès faits par les enfants. « Certains arrivent même à des productions spontanées », souligne-t-elle. C’est le cas de Salma, tout juste 3 ans. Cette petite fille dont les parents sont marocains et qui entend parler arabe à la maison, « progresse très vite », affirme l’enseignante. « Elle me dit spontanément des mots en anglais, c’est génial! », s’enthousiasme sa mère, Wafa Mohit. Pour Mme Benoit-Levy, cela n’a rien de surprenant car « les enfants qui sont déjà exposés à une seconde langue vont plus vite vers une troisième ».
Si l’apprentissage d’une deuxième langue avant 3 ans a fait l’objet de recherches à l’étranger, notamment aux Etats-Unis, les linguistes français ne se sont pas encore vraiment penchés sur la question.
« Je souhaite aller voir ces cours pour avoir un avis plus précis car pour le moment, j’ai uniquement mené une expérience avec des 5-6 ans », explique Isabelle Hesling. Cette linguiste angliciste, qui travaille à Bordeaux pour une unité mixte de recherche en « imagerie moléculaire fonctionnelle », estime cependant important de « familiariser » tôt les enfants « avec la prosodie de la langue ». « Cela aide à mieux entendre les sons et mieux les reproduire », affirme aussi Barbara Abdelilah Bauer, linguiste et spécialiste de psychologie sociale. Selon Mme Hesling, à partir de 10-12 ans, c’est trop tard, puisqu’ils sont alors atteints de « surdité phonologique ». Un point de vue partagé par le célèbre linguiste Claude Hagège. « Onze ans est le seuil fatidique en raison de la sclérose des synapses » qui rend les élèves « moins capables d’apprendre à prononcer les langues étrangères par imitation », souligne-t-il. Il estime cependant qu’en dessous de 3 ans, « c’est trop tôt car les structures de la langue maternelle ne sont pas encore en place ». Pour sa part, Mme Bauer pense que si cette « sensibilisation a un effet positif pour l’enfant », il ne faut cependant pas s’attendre à ce qu’il devienne bilingue avec 45 minutes hebdomadaires. C’est pour compléter ces apprentissages en ateliers, que Babylangues vient de mettre en place un service de garde à domicile en langue anglaise.
Lire l’article sur La Dépêche.fr  COURS ANGLAIS POUR ENFANT

Sud-Ouest 28/09/2008

18 septembre 2008

Logo_Journal_Sud_OuestEducation – Anglais pour enfant Bordeaux

La toute nouvelle association Babylangues propose de donner des cours d’anglais pour enfant Bordeaux, et ce dès l’âge de 18 mois.
Bébé apprend l’anglais
Nos enfants parleront-ils anglais mieux que nous ? A cette interrogation, Mme Benoit-Levy répond : « Et si c’était maintenant qu’il fallait commencer…» Maintenant, c’est jeune. Quasiment le plus jeune possible pour l’enfant.
Comme l’explique la fondatrice de l’association Babylangues : « Tout se jous entre 0 et 7 ans, c’est pour cela que je propose des ateliers d’anglais dès l’âge de 18 mois. »
Babylangues a ouvert ses portes il y a une semaine et au moins 25 enfants suivent déjà ces séances « d’apprentissage naturel » de la langue anglaise.
Une activité novatrice
Professeur d’anglais, spécialiste de l’apprentissage précoce de par ses séjours aux Etats-Unis pour étudier la question, Mme Benoit-Levy propose des séances dans lesquelles un groupe limité d’enfants -cinq maximum- s’adonne à des activités ludiques et diversifiées. Lors de ces rendez-vous (environ 45 minutes), l’enseignante a recours à l’utilisation d’images (comme des cartes représentant des animaux) ou, plus étonnant, des images de tableaux (Picasso, Renoir…) pour stimuler l’activité visuelle des tout-petits. De cette manière, tous les sens de l’enfant sont constamment en éveil. Le rythme de la séance revêt une grande importance, alternant jeux et temps calmes. Un seul souci : que « l’élève » puisse appréhender la langue à chaque instant. Cette activité, novatrice – peu d’activités similaires sont proposées en France- peut susciter des interrogations. Quelles peuvent être les conséquences sur l’assimilation du français ? « Ce n’est absolument pas un problème, répond Mme Benoit-Levy. Il est scientifiquement prouvé que l’apprentissage simultané de deux langues ne constitue pas un souci. A cet âge, l’enfant est une véritable « éponge », il a une capacité d’assimilation énorme, bien plus que n’importe quel adulte. » L’enseignante rappelle que la France est souvent à la traîne dans les rapports européens. Et d’ajouter : « C’est une chance pour l’enfant d’avoir accès à l’anglais si tôt. Les deux tiers de la population mondiale sont bilingues, seuls la vielle Europe et les Etats-Unis restent plutôt monolingues. » Ce type d’apprentissage pourrait être un atout pour l’avenir de l’enfant. Les parents sceptiques sont conviés à se faire leur propre idée. En effet, la porte de la « classe » leur est ouverte.
Renseignements et informations au 05 56 51 24 61. Possibilité de cours à domicile.
Babylangues propose aussi des cours pour les plus de 7 ans. 14 bis rue Chauffour, 33000 Bordeaux.
SUD-OUEST | édition du 18 septembre 2008 | Quentin Thibaut

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